Amuitz reçoit de la visite

On attend...
On attend…

Apres avoir attendu près de 48 heures dans l’angoisse croissante et en espèrant que nos deux amis parviennent à franchir les quelques milles qui séparent Caracas de l’île de Margarita au Venezuela, un œil sur la VHF et un autre sur les bières locales, les deux tourtereaux ont enfin consenti à faire leur apparition…

A vrai dire nous sommes tombés sur eux de manière fortuite, en arrêtant un taxi sur le bord d’une route, et ils étaient dedans !!!

Ils sont arrivés...
Ils sont arrivés…

Une fois la surprise passée, Jacqueline et Rémi, des ex collègues de travail, de radio France et du Journal du Pays basque (JPB) nous ont rejoint dans le fond de la baie. Ils étaient tout blancs, et contents de pouvoir plonger dans une eau à 25° autour d’Amuitz.

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Il est vrai que la température a baissé fortement dernièrement et que nous sommes passés de 27° à 25° et que cela se ressent. Nous avions fait une commande d’Ikurrina, les nôtres étant très fatigués à force de flotter sur bâbord. Deux Ikurrina qui vont servir durant les mois à venir.

Livraison d'ikurrina.
Livraison d’ikurrina.

Le soir même un casse croûte improvisé de main de maître par Fanfan a réuni dans le cockpit d’Amuitz l’équipage de « Troll » un voilier suisse mouillé tout prés, casse croûte bien arrosé qui s’est terminé assez tard.

avec l'équipage de troll.
avec l’équipage de troll.

RDV étant pris pour 7h30 le lendemain matin pour une randonnée à la quelle j’ai échappé de justesse grâce à des trucs hyper importants que je devais faire à bord (…) .

avec l'équipage de troll.
avec l’équipage de troll.

Comme Jacqueline et Rémi sont prévoyants (…) ils ont déjà acheté leur billet retour, mais cette fois-ci en avion et non plus en Ferry, les dits navires étant peu fiables au Venezuela en ce qui concerne les horaires.

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Amuitz est tout chamboulé, nous avons du vider la cabine avant pour recevoir nos invités comme il se doit, ici c’est la restriction au niveau de l’eau douce, peu de place et des techniques presque militaires pour se servir correctement des WC mais tout le monde s’y plait.

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Amuitz au Venezuela…

 

24 heures de traversée entre la Grenade et l’île vénézuélienne de Margarita, telles étaient les prévisions avant le départ de Prickly Bay jeudi 26 janvier 2006 au petit matin. Le début de la route a été assez mouvementé avec une mer désordonnée mais acceptable d’autant que nous avions le vent en poupe.

Un barracuda.
Un barracuda.

Peu avant midi nous avons pêché notre premier poisson des Caraïbes, un petit Barracuda que Fanfan a préparé aussi tôt et qui était délicieux. Le dit Barracuda était équipé d’une dentition imposante et sa chair était délicieuse.

Barracuda.
Barracuda.

Durant la journée, nous avons croisé plusieurs cargos dont un qui avait son radar éteint. Contacté par VHF l’homme de veille a reconnu qu’il naviguait avec le radar coupé et s’est même étonné que cela puisse nous gêner.

Cargo sans veille radar.
Cargo sans veille radar.

Il est essentiel pour nous, que les radars des cargos et autres navires soient en marche, notre transpondeur nous prévient de leur présence…

Du coup nous sommes obligés de surveiller de plus en plus les trafics maritimes. Un Ro-Ro qui suivait le porte conteneurs incriminé (j’ai noté le nom…) avait lui le radar en fonctionnement.

José veille visuelle.
José veille visuelle.

Avec tout cela, le vent à fini par tomber en pleine nuit, tant mieux car nous allions trop vite pour arriver de jour à Margarita. Les toutes dernières heures ont été couvertes au moteur et nous avons fait notre entrée dans la baie en même temps que les pélicans se dirigeaient vers le large et que le soleil se levait paresseusement.

Approche porlamar ile Margarita Venezuela.
Approche Porlamar ile Margarita Venezuela.

La baie est grande, rouleuse, avec un bon groupe de voiliers mouillés et des gros immeubles touristiques en bordure de plage.

Vénézuéla, mouillage Porlamar île Margarita.
Vénézuéla, mouillage Porlamar île Margarita.

Un voilier helvète à la ligne familière nous faisait des signes de bienvenue, « Ludmilla » que nous avions rencontré sur l’île de la Graciosa dans les Canaries était arrivé 24 heures avant nous. Habitués des lieux pour y avoir séjourné, nous avons eu le grand plaisir de retrouver la famille Roura et de passer une grande partie de la journée en ville en leur compagnie.

La famille Roura au grand complet.
La famille Roura de Ludmilla au grand complet.

Guidés par eux, nous avons pu mieux comprendre le fonctionnement de cette cité touristique moderne et apprécier par la même la différence du coût de la vie entre les îles des grenadines et le Venezuela…

Un bus en panne… on le répare surplace.

Réparation de bus "in situ"...
Réparation de bus « in situ »…

La ville grouille d’activités, j’ai même pu constater comment les « touristes » que nous étions attiraient les jeunes « pickpockets » et en ai surpris un les mains dans mon sac à dos à deux doigts de s’envoler avec nos passeports et nos Bolivars fraîchement changés…. Plus de peur que de mal, on ne m’y reprendra pas à laisser traîner mon argent et papiers n’importe ou……

Margarita vente ambulante.
Margarita vente ambulante.

On peut même trouver du travail à Margarita pour peu, comme le dit ce panneau en devanture d’une boucherie, « on dispose d’expérience et d’envie de travailler… »

Margarita offre d'emploi.
Margarita offre d’emploi.

A bord d’Amuitz nous devons faire de la place car nous attendons deux « invités » venus du pays basque, deux amis à qui nous prêterons la cabine avant qui était transformée en « foutoir ». C’est fou ce que l’on peut entasser en un peu plus de 200 jours de ballade…

Jose et Fanfan margarita.
Jose et Fanfan margarita.

 

Ile de la Grenade

 

La plus « sud » de l’ensemble des îles des grenadines, Grenade est également une île importante en taille avec plus de 120.000 habitants pour 340 km2.

ile de la grenade.
ile de la grenade.

En arrivant, sous grand voile réduite à deux ris et sans voiles d’avant, le vent était très présent, nous avons longé la côte et pu observer les traces laissées par le dernier cyclone. Comme le disait très justement le rédacteur de Sail pilot :

« IVAN LE TERRIBLE

L’île de Grenade a été dévastée par le cyclone Ivan le 7 et le 8 septembre 2004. Des vents de plus de 200 km/h ont tué au moins 24 fois sans qu’il soit possible actuellement d’évaluer avec précision le nombre de victimes tant les communications et télécommunications sont difficiles sur l’île.

Ivan cyclone ile de la grenade.
Ivan cyclone ile de la grenade.

Les routes sont impraticables, l’aéroport est fermé, l’électricité et l’eau manquent et les radios locales sont muettes.

De plus des bandes de pillards achèvent ce terrible tableau.

Ce cataclysme est d’autant plus terrible que Grenade n’est pas sur le chemin habituel des cyclones. Personne n’aurait pu prévoir cette violence. »

Encore aujourd’hui subsistent des séquelles bien visibles, des églises sans toit, des bateaux coulés, des cargos drossés à la côte etc…

ile de la grenade dégâts cyclone Yvan.
ile de la grenade dégâts cyclone Yvan.

Pourtant la vie à repris son cours et tout s’effacer doucement

Yvan ile de la grenade.
Yvan ile de la grenade.

Nous avons effectué un premier mouillage raté à St Georges, le peu de place disponible et la mauvaise tenue des fonds nous a dicté de quitter les lieux pour chercher un havre plus approprié.

ile de la grenade.
ile de la grenade.

Nous l’avons trouvé à Prickly Bay à quelques milles plus au sud, une baie qui rentre dans les terres un peu comme en Galice.

Un mouillage parfait, de bonne tenue et malgré le vent qui ne cesse de souffler, tout n’est que quiétude.

Nous sommes repartis à St Georges mais cette fois-ci en taxi, faire quelques courses pour notre bateau et pour préparer notre départ pour le Venezuela. Les papiers des douanes et de l’immigration ont pris au moins ¾ d’heure, mais tout va bien.

 

Fanfan ile de la grenade.
Fanfan ile de la grenade.

A noter que nous payons des droits de navigation à chaque île ou nous faisons escale….

Union et Cariacou dans les Grenadines.

 

Après Saint Vincent nous avons mis le cap vers le sud des grenadines malgré une météo marine prévoyant des vents de Est-Nord Est force 7 et une mer forte. La météo avait raison et la promenade entre Cumberland et la baie Chatham sur l’île de Union n’a pas été de tout repos.

Le mouillage venté de Chatham nous a permis de nous reposer une fois mouillés par 5m d’eau sur fond de sable et 50m de chaîne. Les rafales à 35 nœoeuds n’ont pas ralenti les pélicans qui pêchent sans relâche en plongeant autour du bateau.

Après Chatham à Union, nous avons rallié l’île de Cariacou à Tyrell Bay, une dizaine de milles dans une mer peu formée, ce qui nous permis de prendre du plaisir à naviguer.

Fanfan à barré Amuitz entre les deux îles et nous avons mouillé dans la baie de Tyrell sur fond de sable et eau limpide. Des rafales de vent sont incessantes mais le mouillage semble tenir correctement. Seule inquiétude, la présence à nos côtés d’un voisin local qui « évite » de manière bizarre et s’approche de nous par moments, de quoi nous donner des sueurs froides. Nous allons peut-être changer de zone de mouillage.

Amuitz approche doucement du sud des grenadines, la prochaine escale étant Grenade. Après nous allons quitter le secteur pour nous rendre au Venezuela pour y retrouver des amis du Pays basque qui passent par là !

Saint Vincent

Pour aller de Sainte Lucie à Saint Vincent il faut traverser un passage de 20 milles très venté et surtout avec une mer formée… Nous l’avons fait au portant à « fond les ballons » nous paierons l’addition au retour !

 

Nous avons découvert une île luxuriante, une jungle arrosée en cette saison par un crachin répété qui nous a comblé tant cette fraîcheur est bien venue après les chaleurs des îles du nord.

Nous avons décidé de faire escale à Saint Vincent à Cumberland bay suite aux indications de Sylvanie et de Stephane de « Grain de sable » qui connaissent bien le secteur.

Comme prévu, la baie vaut le détour, une ancre à l’avant et un bout attaché à un cocotier par un « Boat Boy’s » serviable.

L’endroit semble idyllique, une baie protégée, peu de voiliers, des gens sympathiques et de quoi se restaurer selon ses goûts et ses recherches. Si vous voulez une cuisine sommaire mais locale, « Benis » ou « Beach Bar » vous proposeront des plats divers, les « Boat Boys » vous proposeront les menus à peine l’ancre mouillée…

Pour ceux qui veulent une cuisine et un cadre plus élaboré un nouveau lieu vient d’ouvrir ses portes cet été. La taverne « Black Baron » à droite de la baie tenue par Line et Bruno, deux français qui ont mis sac à terre et qui ont su créer un site particulier et très agréable. La cuisine raffinée entre les mains expertes de Line est à base de produits locaux frais, un potager leur permet de s’approvisionner surplace.

Le cadre mêle savamment le style « pirate » avec des antiquités choisies et un côté plus bon enfant avec des tablées confortables, le tout sous un toit généreux à quelques brasses à peine des voiliers mouillés. Pour y manger mieux vaut y réserver une table en passant un coup de fil sur le canal 16 VHF, Bruno, ancien skipper qui connaît les Caraïbes comme sa poche, veille. Autre particularité du « Black Baron », vous pourrez y consulter vos mails sur Internet, un service qui est appréciable dans le secteur.

 

En prévision dans quelques mois, un ponton et la possibilité de faire ses pleins d’eau douce potable à des prix nettement inférieurs à ceux pratiqués dans les Grenadines. Quoi qu’il en soit, vous trouverez à Cumberland un véritable choix.

Du poisson frais à peine sorti de l’eau vous est proposé par les pêcheurs de la baie.

Une route, une rivière… manque juste un pont !

Les « Cumberland Boys ».

 

Des tombants sur la mer remplis de cactus…

Amuitz au calme dans une baie de Saint Vincent…

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Escale à Sainte Lucie

 

Après une navigation de quelques milles et un canal musclé entre la Martinique et Sainte Lucie, nous avons fait escale durant deux jours à Marigot Bay.

Marigot Bay Sainte Lucie.
Marigot Bay Sainte Lucie.

Une toute petite place bien calme avec tout de même une énorme construction en cours de maisons avec pontons. Dommage car ce lieu tranquille va perdre rapidement le charme qui existe encore…

Fanfan Sainte Lucie.
Fanfan Sainte Lucie.

Malgré tout, des établissements bien placés permettent de se restaurer face à des cocotiers et aux passes du marigot.

Mouillage Marigot Bay Sainte Lucie.
Mouillage Marigot Bay
Sainte Lucie.

Les deux pitons de Sainte Lucie, emblèmes de l’île que l’on peut apercevoir au sud de l’île.

Les deux pitons Sainte Lucie.
Les deux pitons Sainte Lucie.

 

Visite du Marin en Martinique.

 

Nous sommes encore en Martinique dans l’attente de descendre vers le Venezuela.

Le marin Martinique.
Le marin Martinique.
le marin martinique.
le marin Martinique.

L’occasion de prendre quelques photos pour situer notre mouillage.

Amuitz au Marin.
Amuitz au Marin.

La pointe qu’il faut doubler après la traversée de l’Atlantique pour rentrer dans le « cul de sac du marin ».

pointe de Sainte Anne.
pointe de Sainte Anne.

Amuitz entouré par d’autres voiliers de voyage.

Fanfan

Côté sous le vent, le rocher du Diamant.

Martinique le Diamant.
Martinique le Diamant.

Fanfan la naïade.

fanfan naiade martinique
Fanfan naïade Martinique

Martinique.

Deux semaines que nous avons mises à profit pour tenter de faire réparer notre radar, rencontrer d’autres voyageurs, retrouver des bateaux, des membres de la famille et pour passer du bon temps dans un site pas mal du tout.

« Mister Boun » le chat de « Ridi 2 Nice » était là lors d’un apéritif à bord de « Galdu », non seulement il s’est fait les griffes sur les voiles mais à jeté un regard perçant capté par l’objectif de Fanfan.

Le cul de sac du Marin est un trou à cyclones ou les navires peuvent se réfugier en cas d’alerte cyclonique. Les fonds sont en sable et vase, selon les endroits, la tenue est bonne du côté bâbord devant le port de pêche, ou se trouve Amuitz.

Tout prés de là, se trouve le port de plaisance essentiellement dédié aux entreprises de location de voiliers, plus exactement de catamarans. Ici le voilier type est un catamaran de 12m pour les plus petits jusqu’à plus de taille…

« Iravera » est arrivé deux jours après nous, Lydie et Christophe ont traversé l’Atlantique sans soucis sur leur Sun Fizz qui va passer en carénage la semaine prochaine.

Toujours dans le cul de sac du marin, des bateaux de transport de passagers peu entretenus… celui-ci, un ancien de St Malo prend de l’eau par l’arrière et se retrouve dans des positions délicates une fois par jour, le temps de le vider… Quelques heures plus tard c’est à refaire vu que la voie d’eau n’est pas étanchée…

On peut aussi trouver quelques vedettes dignes de ce nom… de tailles diverses mais souvent imposantes.

Pour ceux qui ne veulent pas traverser les mers sur leurs bateaux, le doc flottant le Dockwise embarque les voiliers et vedettes et les dépose de l’autre côté des océans. Le navire qui est un des 5 de la compagnie, est nommé le « Tue Métier » par les skippers convoyeurs qui ont perdu là une grande partie de leurs revenus. Les bateaux étaient convoyés par la mer avant l’arrivée de ce transporteur…

Pour ceux qui veulent s’adonner aux plaisirs de la plage de luxe, le club Méd est là, juste au bout avec sa plage de sable blanc, venu, le sable, du Venezuela (…) à vérifier.

De temps en temps Lomig Henry nous emmène à bord d’unités motorisées faire des balades dans le secteur à grande vitesse.

Lomig a été aux petits soins avec nous.

Une petite sortie à Fort de France, ville assez quelconque, trop de monde, des embouteillages, juste l’occasion d’assurer notre voilier, la MATMUT nous ayant « abandonné » sans autre procès… Merci la MATMUT.

Habituellement nous passons le réveillon du nouvel an en Bretagne et ce depuis quelques années. Un groupe de copains du secteur de Douarnenez avec qui nous louons un gîte pour l’occasion. Cette fois-ci, pas de gîte, pas d’huîtres, pas de pain de Pont Croix, pas de coquilles St Jacques de la baie de Morlaix, pas de gigot bio, pas de grands vins débouchés par Hervé Corre qui se fait engueuler parce qu’il fume à l’intérieur, pas d’enfants dans tous les sens, pas de Jacques, Claire, Maïlis, Lena, Muriel, Sam, Maurice, Nadine, Manu, Eric, Yuna, Cristine, Annick, Marie Pierre… et j’en oublie. Heureusement, un coup de fil et le lien est rétabli par delà les mers !!!

Notre réveillon a été des plus sages, à bord d’Amuitz et avec l’équipage d’Iravera, un excellent gratin de cristophine aux fruits de mer et une tarte aux pommes, le tout maison « made in Iravera » plus exactement Lydie qui s’y est collée, aux fourneaux.

Quelques punchs et bières au « Mango bay » avant d’attaquer la soirée et voilà comment nous sommes passés en 2006 cinq heures après nos amis de Bretagne et du pays basque.

La vue derrière Amuitz le soir du réveillon, au crépuscule du 31 décembre 2005.

Tahoma

– Rencontrés à Cumanà au Vénézuéla en été 2006, la famille du voilier « Tahoma ». Un superbe catamaran en bois epoxy de 16,5 mètres de long par 7,50 de large, qui va vite et bien…

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A son bord Fabien et Annabel avec trois de leurs enfants, trois charmantes filles, Sybil de 16ans, Mahault de 10ans et Siegrid de 8 ans.

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Partis de France en juillet 2005 (comme Amuitz) ils ont « signé » pour deux ans de voyages, une famille très sympathique que l’on aura plaisir à rencontrer de nouveau.

Rentrés en France en été 2007.

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Rencontrés en 2005 à la Gomera aux Canaries, l’équipage de TAO un Océanis 430 qui connaît bien la route des traversées Atlantiques.

A son bord la sympathique famille Ollivier-Bienvenu qui a décidé de prendre une année sabbatique pour un tour Canaries, Caraïbes, Açores, Bretagne.

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Christophe, Catherine et leurs deux enfants Arnaud et Morgane qui suivent les cours du CNED nous ont retrouvés au Cap-vert.

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Aprés les Antilles,ils sont rentrés en mai 2006 route Acores puis la Normandie…Ils se sont remis au travail mais pensent beaucoup à un prochain départ…Ils ont acheté un voilier sur lequel ils naviguent en Bretagne tout en pensant à un futur départ…

Les retrouvailles sur l’eau se sont faites finalement en Bretagne en fin Août 2017 !!!

C’est à bord d’un RM 10.60 que nous avons mangé un joli thon pêché par Christophe la nuit dernière entre l’Espagne et les Glénans.

Défi sortir du nucléaire

A Tenerife aux Canaries en 2005, l’équipage du « Défi sortir du nucléaire », composé par Alain Guillard, Jean Luc Lainé, Bruce Sibillette, Sylvain Boulay et Dimitri le Glaunec. L’arrivée est prévue à Saint Anne en Martinique et si tout va bien, la « Planche à voie » qui sera la première à rallier la Bretagne aux Antilles, sera présente au salon nautique de Paris en décembre.

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Le bateau est au mouillage de St Anne en Martinique, une partie de l’équipage est rentré en métropole. décembre 2005.

Pas de nouvelles depuis…

Tadorne

 

Depuis Porto Santo en ètè 2005, Gérard et Lydia en provenance d’Antibes sur « Tadorne » leur superbe Voyage 12.50 font partie du trio qui se suit d’un port ou d’un mouillage à l’autre !dsc_4799

 

Et à Marie Galante mai 2007..

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Tadorne était à nos côtés au mouillage de Spanish Watter en septembre 2007. Apres les San Blas, Tadorne est au Panama janvier 2008.

 

En route pour le Guatemala avril 2008. Nous l’avons laissé aux USA en Virginie en 2009. Gègè en solitaire ramène Tadorne en novembre 2009 de la baie de la Chesapeake vers les Antilles francaises ou il se trouve en  2010. Vendu depuis, Gégé et Lydia entament une nouvelle vie à terre…

 

L’Hay

Rencontrés sur l’île de Graciosa aux Canaries en 2005, l’équipage du « L’Hay ».

L'Hay
L’Hay

Partis du Havre pour un long tour « no limit », Nicole et Paulo Kessedjian n’en sont pas à leur première virée atlantique.

A bord de leur côtre en acier construit de leurs mains et entièrement révisé pour l’occasion,

l'Hay
l’Hay

ils sont retournès dans les Caraïbes à la recherche de bons mouillages. A noter la présence à bord d’une excellente cave…

En septembre 2006 ils sont au port de Cumanà en pleine forme… et regrettent juste le manque de savoir vivre d’un voilier autrichien qui leur a coupè la ligne de pêche en arrivant. juin 2007 en voyage en France. Depuis ils sont au Venezuela et écument le continent sud amèricain en bus. Janvier 2008.

Silence

Rencontrés dans les Canaries en 2005, le Shakti 133 dessiné par Eric Lerouge qui est arrivé à La Graciosa le temps d’une escale avant de repartir pour le Capvert et le Brésil en famille.

Silence
Silence

 

A bord de cette unité de 13m en strip planking nommée « Silence » Amaury et Nathalie et leurs trois enfants.

Silence
Silence

Deux jumeaux de 5 ans et demi Titouan et Malo et leur petite soeur de 4 mois Lilou Ann.

Silence
Silence

Partis de Brest pour un long voyage, ils disposent d’une unité particulièrement intéressante et rapide qui contraste agréablement avec les voiliers « traditionnels ».

Après le Brésil et le Venezuela ils sont en aout 2006 à Curaçao sur la route du Pacifique. 2007 dans le Pacifique a Tahiti.

Silence a été vendu en aout 2012 à Tahiti.

Choultrac

De passage rapide en avarie sur Funchal en 2005 en provenance du Portugal, un Romanée de 1980, le « Choultrac » de La Rochelle.

4 gaillards bien contents d’arriver à bon port…

avec la bome cassée en deux suite à un empannage involontaire dans la brise.

Finalement un artisan de Funchal à manchonné l’espar, riveté le tout avant de le ressouder et de le repeindre !

Comme quoi, on peut avoir une réparation correcte en 24 heures.

Philippe Lajaunie, le skipper accompagné par Eric Grillier, Anthony Wagniart et par Bertrand David sont repartis mardi 23 août en fin d’aprés midi pour les Canaries ou un avion attend une partie des équipiers ! La traversée pour les Antilles étant prévue en début d’année prochaine. Une bien sympatique équipe de rochelais.

Pas de nouvelles…

Traversée Atlantique Cap-Vert aux Caraïbes

 

Il aura dont fallu 14 jours et une poignée d’heures pour traverser l’Atlantique entre le Cap-Vert et les Caraïbes, plus exactement l’île française de la Martinique.

Nous avons modifié le parcours initial qui prévoyait une descente vers le Brésil et nous commençons par les Caraïbes, zone que nous ne connaissions pas ou presque pas.

Traversée Atlantique départ Capvert.
Traversée Atlantique départ Capvert.

Initialement nous avions prévu d’aller sur l’île de Fernando de Noronha, distante de 1400 milles du Cap-Vert, finalement nous avons rallongé cette étape en allant sur la Martinique soit 2150 milles nautiques.

Une traversée sans soucis particuliers si ce n’est que la météo était encore très perturbée au point d’être obligés de plonger vers le sud pour éviter les effets d’un ouragan « Epsilon » et d’une onde tropicale qui a « poussé » juste devant notre route au beau milieu de l’Atlantique sans prévenir, surtout hors saison !!!

Baignade en mer traversée Atlantique.
Baignade en mer traversée Atlantique.

La première semaine s’est déroulée avec du petit temps, pas d’alizés, nous avons même eu du vent contraire et du naviguer au plus prés du vent pour avancer vers la Martinique…

ntique houle.
Traversée Atlantique

La seconde semaine a été un peu plus conforme à la « normale » pour cette saison en Atlantique avec des vents de Nord Est plus ou moins soutenus mais également avec une mer forte de Nord qui venait de très loin (autre dépression) et qui nous a rendu la vie à bord un peu chaotique. Finalement les quarts de nuit et de jour se sont succédé les uns aux autres, le radar étant toujours en panne, nous nous en sommes passés et il faut bien le dire qu’au beau milieu de l’Atlantique il n’y a personne ou presque. Deux cargos en tout et pour tout en deux semaines de mer, et encore, les derniers jours.

Fanfan a réussi à faire de supers plats en mer, nous avons mangé du frais tous les jours, l’avitaillement de Mindelo au Cap-Vert a tenu le temps de la traversée, nous avons uniquement jeté deux oranges et trois bananes. Le pain précuit que nous avions embarqué aux Canaries était fort apprécié une fois passé au four et tout croustillant. Fanfan a même fait du pain à la cocotte minute, c’était superbe.

Côté pêche nous devons admettre que nos espérances ont été comblées amplement.

Dorades coriphène.
Dorade coryphène.

Nous avons pêché des dorades coryphènes de belle taille, 5 en tout car nous refusions d’en pêcher de trop pour ne pas gaspiller. Malheureusement en mer il n’y a pas que de petites dorades de 5 ou 6 kilos, il y a aussi des thasards de plusieurs dizaines de kilos… un spécimen de plus de 40 kilos a mordu à notre leurre !

Nous avons du l’accommoder en frais, en conserves, en salaison et même séché pendu à l’arrière.

Wahoo pêché durant traversée atlantique.
Wahoo pêché durant traversée atlantique.

Cette capture nous a freiné pour la suite, d’autant qu’à chaque fois les prises étaient un peu grosses.

Grosses prises.
Grosses prises.

Quoi qu’il en soit, la pêche a bien fonctionné, Amuitz est un bon bateau, on le savait et on en est désormais certains. La seconde semaine de mer nous a permis de toucher du vent en passant par dessous le 15° Nord et en rallongeant notre route directe sur les Caraïbes. En fin nous avons pu faire de belles journées et « semer » nos petits camarades qui nous suivaient, rattraper d’autres partis un jour avant etc… Le pilote automatique a joué son rôle avec grande satisfaction, un point a retenir.

L’hydro générateur de même, il nous a fourni jour et nuit tout le long des 4000 kilomètres, l’énergie douce nécessaire au bon fonctionnement du bord, associé aux panneaux solaires. L’ordinateur du bord installé par Stéphane a fonctionné de manière ininterrompue sans aucun souci et sans trop consommer d’énergie.

Nous avons utilisé toutes nos voiles ou presque, le spi a été mis a contribution a de nombreuses reprises et nous a permis de sauver des journées entière la première semaine marquée par le petit temps.

 

Sous spi nuit et jour.
Sous spi nuit et jour.

Voilà résumé en quelques lignes une traversée de l’Atlantique sans problèmes, pas de mal de mer, c’est incroyablement appréciable pour moi qui en suis atteint habituellement…

Nous sommes a l’ancre au Marin, avons retrouvé des copains qui naviguent depuis des semaines et que l’on voit de port en port mais aussi d’autres connaissances comme Stéph et Sylvania, Steph est un des préparateurs qui avait travaillé sur le projet du Vendée Globe de Didier Munduteguy au Pays basque. Lomig Henry qui travaille pour une société de location de bateaux, Lomig est notre neveu breton ! Je pressens que nous n’allons pas partir d’ici tout de suite… Il est 5h45 du matin, le jour se lève, Fanfan se réveille, nous allons prendre le petit déjeuner.

Capvert Mindelo

 

Nous sommes arrivés à Mindelo sur l’île de San Vicente pour attendre le départ, dans quelques jours, de la traversée de l’Atlantique et retrouver quelques amis comme les « TAO » ou « IRAVERA » (voir bateaux de rencontre).

Mindelo capvert José à la barre.
Mindelo capvert José à la barre.

La baie est intéressante à plusieurs titres malgré un passage obligé chez les « gardiens » d’annexe qui prennent 500 escudos par jour pour avoir le droit à la tranquillité. Le mouillage est assez venteux mais tout semble tenir correctement.

Mouillage capvert mindelo.
Mouillage capvert mindelo.

A noter encore l’attitude irresponsable de certains gros plaisanciers (gros bateaux…) qui circulent dans la baie sur des annexes motorisées par un hors bord de 50 cv à plus de 20 noœeuds entre les voiliers mouillés……

Capvert Sao Nicolau

 

Amuitz a quitté la baie de la Palmeira sur l’île de Sal au Cap-Vert le 28 novembre 2005. Une courte navigation d’une journée pour rejoindre une autre île située plus à l’ouest dans l’archipel du Cap-vert.

Sao Nicolau Capvert.
Sao Nicolau Capvert.

Nous avons navigué de concert avec Tadorne de Gégé et Lydia, nous sommes mouillés dans une baie moyennement abritée avec une petite houle qui pénètre franchement et fait rouler nos bateaux.

Ile de São Nicolau

Des enfants qui nagent vers nous, nous demandent des stylos pour l’école, des bombons ou nous proposent de vendre du poisson, c’est l’accueil initial de cette petite île, plus exactement du port de Tarrafal. Du sable noir, des rouleaux, des enfants qui jouent au foot et qui nagent des qu’un nouveau bateau arrive !

Sao Nicolau Capvert.
Sao Nicolau Capvert.

Bien que paraissant être une île assez aride à première vue, Sao Nicolau est en vérité une île « verte » essentiellement des que l’on prend un peu de hauteur.
A voir les cultures de Fajã de Baixo alimentées par une galerie creusée avec la coopération française. Opération géniale ! La coopération a créé une école de mineurs pour un percement sur 2180 m en six ans.

Sao Nicolau Capvert.
Sao Nicolau Capvert.

Résultat : un débit quotidien de 800 m3 qui irrigue merveilleusement trente hectares de jardins maraîchers en aval. Avant cette intervention qui s’est déroulée au début des années 1980, cette précieuse eau allait se perdre dans la mer….

Sao Nicolau Capvert. Fanfan bus collectif.
Sao Nicolau Capvert. Fanfan bus collectif.

Genèse du Cap Vert : Au commencement, Dieu créa le monde. Il voulut le peupler d’humains alors il façonna les êtres avec de l’argile. Quand il eut accompli son oeuvre, il secoua ses mains et des doigts divins, se détachèrent des parcelles d’argile qui échouèrent en Atlantique. Ainsi fut créé le Cap Vert. Dix îles comme dix doigts, des îles dépourvues d’êtres humains, de la couleur de l’argile.

Il ne manque que les toilettes…

Sao Nicolau Capvert. Toilettes publiques.
Sao Nicolau Capvert. Toilettes publiques.