Guindeau, de la baille à mouillage vers le pont.

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Sur le Sun Legend 41, comme dans pas mal de monocoques, le guindeau est placé à l’intérieur de la baille à mouillage. Conséquence, la surface de contact des mailles de la chaîne est faible ainsi que la hauteur libre sous le guindeau. Du coup il est courant que la chaîne saute même avec un barbotin en bon état et la chaîne bourre.

Il fallait donc revoir l’emplacement du guindeau, guindeau qui sert quotidiennement en grand voyage. Nous avons opté pour une découpe du capot de la baille à mouillage afin d’accéder au puits à chaîne facilement. Un moulage de la partie inférieure a été réalisé afin de récupérer le jeux qui existait entre le haut du support et la partie du capot pris en sandwich.

De cette manière le guindeau travaille correctement sur un support quasiment indestructible en époxy, fixé à la baille par des renforts et joints congés avant stratification.

Pour remédier à ce problème, nous avons fait appel à un spécialiste de l’époxy en la personne de Thierry du voilier New Life qui nous a fabriqué sur mesure un renfort costaud et placé le guindeau sur le pont, proprement.

Conséquence, une grande amélioration de l’utilisation du guindeau et la chaîne qui ne bourre plus. Le guindeau est démontable facilement et la baille à mouillage reçoit au besoin une ancre supplémentaire par le gain de place obtenue en sortant le guindeau.

 

Le nord de la Norvège sur Fleur de lampaul.

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Comme chaque année depuis quelque temps, le voilier Fleur de lampaul passe une partie de l’hiver dans le nord de la Norvège ou il accueille des skieurs de randonnée qui peuvent  s’adonner à leur sport favori.

Au début du printemps, le Fleur de Lampaul rentre vers ses bases de Saint Vaast la hougue en Normandie.

En chemin, nous avons eu l’occasion de découvrir notamment les superbes paysages et zones des navigation des Lofoten.

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Le chalutier échoué à Ciboure a repris la mer.

Le « Cintharth » chalutier turbalais échoué le 4 mars à Ciboure a retrouvé son élément vendredi à la marée haute.

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Photo J.Arocena

Le remorqueur portuaire de Bayonne « Balea » a pu tirer le « Cintharth » de ce mauvais pas grâce notamment à une préparation bien menée d’un « chenal » dégagé des rochers.

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Photo Marine Nationale

Le chalutier pélagique a été remorqué jusqu’au port de Hendaye ou il doit être mis au sec à l’aide du roulev de 300 tonnes avant d’entreprendre sa réparation.

Chantier dans les Tuamotu, Apataki accueille des voiliers.

Dans les Tuamotu au coeur de la polynésie dans un atoll existe un chantier permettant la mise au sec des voiliers. Apataki est le nom de l’atoll. Nous avons testé la sortie d’un catamaran de plus de 14 mètres.

Mektoub

Rencontré en 2011 en Polynésie, aux Marquises puis dans les Tuamotu et dans les îles sous le vent, le voilier Mektoub qui s’appelait encore Itsasoan…

A son bord Benoît et Laure qui préparaient un retour vers la métropole en passant par le détroit de Magellan.

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Nous avons revu Mektoub en Bretagne en Septembre 2014 quelques jours avant le nouveau départ programmé pour la Polynésie. A bord, en plus de Benoît et Laure, un moussaillon de 8 mois, Tom, qui renforcera l’équipage.

On essaiera de suivre la route de cette sympathique jeune famille.P1040067

Zoraostre

Rencontrés dans les îles des Sanblas voici des années, en 2007, Jean Louis et Sylvie Tramber à bord de leur sympathique Biloup de 10 mètres Zoraostre qu’ils ont aménagé à partir d’une coque nue de chantier.

Zoraostre

Zoraostre connaît particulièrement bien les Sanblas pour avoir sillonné nombre de recoins parfois oubliés par les plaisanciers classiques. Le couple partage son temps entre le remplissage de la caisse de bord en Méditerranée et les navigations dans les Caraïbes. Nous les retrouverons avec plaisir des que l’étrave d’Amuitz fendra de nouveau les eaux des Caraïbes…

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