Traversée de la Méditerranée.

Du sud de l’Espagne vers la Grèce, au programme de la saison 2018…

Amuitz en Méditerranée 2018.

Amuitz a quitté son port d’attache du sud de l’Espagne ou il se trouvait depuis presque deux ans.

Amuitz en Andalousie Mai 2018

Avec Fanfan, nous avons préparé le bateau pour une virée Méditerranéenne qui devrait nous mener d’Andalousie aux Baléares puis progressivement vers la Sardaigne, la Sicile, la Calabre et la Grèce.

A table…

L’objectif est là. Amuitz va bien, il attend juste un carénage mais pour cela il faudra atteindre les eaux grecques et trouver un chantier local ou laisser notre voilier pour l’hiver.

Sous génois, dans peu de vent. Route vers les Baléeares

Avant d’en arriver là, nous avons quitté nos amis suisses Roland et Claire ainsi que Steve qui connait la Méditerranée sur le bout de son voilier avec lequel il a écumé le moindre recoin… Ses conseils nous seront probablement précieux vu qu’en matière Méditerranéenne nous sommes toujours des débutants.

Fanfan se repose en mer.
Amuitz sous vpoiles en Mediterranée

35 heures, c’est ce qu’il nous a fallu pour rejoindre l’île de Formentera dans le sud des Baléares. 35 heures de moteur et voile avec toujours la brise Diésel présente pour couvrir les 240 milles entre les deux ports.

Reflet d’AMUITZ sur une mer d’huile…

Une petite virée tranquille, idéale presque pour une remise en selle, il manquait quand même un peu de vent.

Ciel en début de soirée, Mediterranée.

Le pilote automatique NKE a fait merveille, on compte beaucoup sur notre troisième fidèle équipier.

Début de nuit quart à la barre.

Une bonite en partant et un gros poisson qui a tout cassé juste en arrivant dans les Baléares, un bilan maigre en matière de pêche. Croisé une jolie petite tortue, des millions de méduses et des dauphins en quantité.

Fanfan qui va préparer une bonite salée.
Calme choc.

Nous avons pris une bouée dans la partie du parc maritime de Las Salinas, bouées qui sont pour le moment gratuites et deviendront payantes au premier juin.

Création d’une gaffe après la perte du bout de la notre…
Bouée sur champ de Posidonies à Formentera.

FORMENTERA. BALEARES.

Demain nous allons aller à terre, nous devons faire quelques courses et rendre visite à Gaelle, la roscovite locale.

Fanfan, Gaelle, José. A Formentera.

De Formentera nous sommes partis le 26 mai 2018 avec peu de vent et une mer qui s’est formée au fur et à mesure que l’on remontait l’archipel des Baléares vers le Nord Est.

Avant que la météo ne se gâte, nous avons trouvé le voilier « Virgen del Mar » 1957 qui était recherché semble-t-il depuis deux semaines, à 30 milles au large de Palma. Le signalement a été donné aux autorités qui ne semblaient pas prendre très au sérieux notre information…

Navigation entre Formentera et Minorque.

Ciel totalement couvert, mer hachée et brise Diésel au programme. Finalement nous sommes arrivés sur le port de Mahon dans l’île de Minorque, point recherché pour sa situation favorable pour un départ ultérieur vers la Sardaigne. Durant la nuit nous avons croisé de prés un cargo d’environ 180 mètres qui n’était pas signalé par l’AIS… comme quoi !!!

MAHON. MINORQUE. BALEARES.

Amuitz mouillé à Minoque, à Mahon.

Nous avons trouvé le mouillage de la Taulera qui est parfaitement protégé de la mer et de certains vents.

AMUITZ au mouillage de MAHON
AMUITZ et son AIS dans les eaux des Baleares.
Amuitz mouillé à Minoque, à Mahon.

Une excellente nuit de repos a été appréciée après le remuage en tous sens de la nuit dernière.

Amuitz au mouillage de Mahon à Minorque.

Le bricolage mécanique n’a  pas manqué, deux petites heures pour régler un souci de régime moteur.

La cuisine de Fanfan, toujours aussi bonne 🙂

Mardi 29 mai 2018.

Port de Mahon

Petit tour sur le port de Mahon, charmante petite bourgade huppée ou se coutoient les grands paquebots et quelques yachts de luxe mais aussi des voiliers de voyage. La saison n’a pas encore débuté, ce qui nous va bien…

Port de Mahon. Amuitz
Amuitz au port de Manon, Minorque Baleares.

Un plein de gasoil, un peu d’eau, et nous voici revenus à notre mouillage dans l’attente du départ pour la Sardaigne…

Amuitz a Mahon
Mahon

Mercredi 30 mai 2018, nous quittons le mouillage de Mahon sur l’île de Minorque au lever du jour. Une petite traversée d’environ 200 milles que nous démarrons au moteur comme d’habitude en Méditerranée…

Fort heureusement cette fois-ci Éole a été de notre côté et nous a permis de naviguer une grande partie du temps à la voile à bonne vitesse.

La pêche a été difficile car plusieurs fois la ligne a cassé à cause de la vitesse. Heureusement à l’occasion d’un court passage sans vent, nous avons pu pêcher un petit thon germon qui nous convient à merveille.

Finalement c’est sur l’île Sarde de San Pietro, dans la partie sud Ouest que nous avons terminé notre virée du jour. Une place à quai pour 24 heures, un petit tour à terre, une bière pour Fanfan « Spina » et nous voici de retour à bord, suivis par 230.000 moustiques qui, le soir tombé, s’acharnent sur tout ce qui bouge pas trop et dispose d’un peu de sang frais…

CARLOFORTE. SARDAIGNE. ITALIE.

Deux pavillons de courtoisie, le sarde et l’italien.

Pavillon sarde et italien en courtoisie.

Ce 1er juin 2018, après une nuit au calme, l’activité a repris et le va-et-vient des ferrys semble être de mise.

Carlo Forte Sardaigne.
Amuitz en pleine ville, c'est assez rare.
Amuitz en pleine ville, c’est assez rare.

 

Fanfan et Amuitz en Sardaigne…
Fanfan et Amuitz en Sardaigne…

Pas de pompe à carburant sur le port…

Le plein de carburant…
Anciens marées salants… Carloforte Sardaigne.
Fanfan cueille de la Salicorne sauvage.
Salicorne, nettoyage et mise en sel…
Salicorne en conserve…
Bord de mer à Carloforte Sardaigne
Carloforte Sardaigne.

Le foot…

La Juve 🙂

Un peu de bricolage à bord avec l’étau monté sur une marche de la jupe, face au vent pour éviter de trop salir…

Bricolage sur Amuitz.
Corvée d’eau…
La maison coopérative du prolétariat a Carloforte.
La maison du proletariat a Carloforte.
Parmi le projet de taxes à venir de Macron, celui du carburant…
Embarcation locale qui sert aux promenades touristiques.
Vue de Carloforte, hotel devant le port.

Au revoir la Sardaigne et rebonjour pour les étapes de nuit, deux d’affilée pour faire le tour du sud de la Sardaigne et filer vers l’Est et rejoindre une des îles les plus au large de la Sicile. Un petite île du nom de Ustica située à 30 milles au large de Palerme. Une petite île tournée vers la plongée bouteilles ou nous avons pu trouver un petit coin de quai (payant) pour y passer quelques jours, le temps que la météo nous permette de poursuivre vers Messine…

Un porte conteneurs croisé au large de la Sardaigne.
Un peu de génois tangonné, ça change…
Un petit thon, comme demandé par la patronne…
Le thon va se transformer vite fait…
Coucher de soleil entre Sardaigne et Sicile.

C’est comme ça que l’on voit apparaitre après deux jours de mer, l’île de Ustica.

Approche de Ustica en Sicile.
Approche de Ustica en Sicile.

USTICA. SICILE. ITALIE.

Le premier port sicilien sur l’île de Ustica.
Amuitz dans le petit port sicilien de Ustica.
Ustica et Amuitz

De bonnes rencontres durant les voyages… des amis catalans Quim et Joan avec qui vous avons passé une excellente soirée à bord de Amuitz…

Une soirée avec des amis navigateurs catalans du voilier « Miratge » 🙂

Joan est un spécialiste du Ginn Tonic, une préparation qu’il maitrise…

Une soirée avec des amis navigateurs catalans du voilier « Miratge » 🙂
« Miratge » reprend la mer vers Messine 🙂
On va chercher du gasoil comme on peut…
Fanfan se repose en compagnie du responsable du port et de son aide de camp…

Sur la fresque en dessous, vous aurez reconnu Amuitz dans le poisson bleu…

Fresques dans le village de Ustica, île au large de la Sicile.

De l’île de Ustica en Sicile au port de Rochela Ionica en Calabre.

L’étape de l’île de Ustica terminée, avec de la mer qui est entrée dans le petit port ouvert à l’Est Sud est, rendant le repos difficile, nous avons repris la mer toujours cap à l’Est en profitant d’une petite traine d’Ouest qui devait nous mener vers les volcans.

Un des volcans…

Le vent qui était établi et la mer qui allait avec nous a permis d’allonger la foulée mais pas assez pour arriver sur l’île de Vulcano de jour, pour y mouiller.

Trafic dans le détroit de Messine. Un Ro-ro

Finalement nous avons décidé de poursuivre et de profiter de bons vents, ce qui est une denrée rare. C’est au matin suivant que nous avons approché le détroit de Messine. Un appel VHF de la tour de contrôle du dit détroit nous a « autorisé » à emprunter la voie extérieure au DST. Des cargos en tout genre, paquebots, barges, transbordeurs et autres bateaux de pêche se croisent constamment, sans oublier les quelques voiliers de notre genre.

Trafic dans le détroit de Messine.

La descente du détroit est assez longue mais poussés par un courant et 25 noeuds de vent contraire, nous avons étalé sans encombres le détroit de Messine.

Fanfan et ses jumelles, celles du départ en juillet 2005 🙂 🙂

La remontée sur la partie gauche de la Calabre, a été moyennement appréciée.

Vent du nord en mer Ionienne.

Un très bon vent pour commencer mais à 20 milles du port de Roccela ionica, nous sommes en mer Ionienne, c’est un coup de vent de Nord qui nous accueille pour la fin de la journée.

CALABRE. ITALIE

Amuitz, pied de mât.

Finalement le vent s’est calmé et c’est en pleine nuit que nous sommes entrés dans le port, pas rassurés car les guides nautiques annoncent des fonds qui s’ensablent, ce qui est, semble-t-il de l’histoire ancienne. Des lumières de police, ambulances, des dizaines de gens dans des tenues blanches, allongées par terre, on ne comprenait pas bien ce qui se passait dans le port.

Amuitz au port de Roccela ionica en Calabre.

Des rafales de vent nous ont accueilli mais finalement avec l’aide d’un gars du port qui ne voulait parler qu’en anglais, alors que mon italien est presque parfait, no ? Les lumières c’était pour les secours d’un groupe de réfugiés syriens qui venaient d’arriver par la mer… dur dur pour eux mais semble-t-il qu’il n’y avait pas de victimes. La noria d’ambulances s’est terminée vers minuit, l’heure pour nous d’aller se reposer un peu.

Ecologiste à fond, Fanfan a entrepris ce matin de nettoyer les abords du port…

Fanfan ramasse les plastiques qui trainent dans le port…

Au fait, ici le printemps est bien arrivé…

30° à l’ombre…

Prochaine étape, direction la Grèce à quelque 200 milles toujours vers l’Est avec un peu de nord si possible…

Parcours au 10 mai 2018.

De Roccela Ionica région de Calabre (Italie) à l’île de Paxos en mer Ionienne (Grèce).

Nous avons quitté le port de Roccela Ionica mardi 12 juin 2018 au lever du soleil pour atteindre en 34 heures l’île grecque de Paxos sur la mer ionienne.

Coucher de soleil sur la route de la Grèce à bord d’Amuitz

Une courte traversée de 180 milles marquée par un manque de vent, et ce malgré les 20 à 25 noeuds annoncés par la météo…

Cargo vraquier.

Nous nous sommes rabattus sur la pêche et avons capturé deux thons qui nous ont permis de renouer avec la cuisine variée et de qualité que Fanfan parvient chaque jour à inventer avec les moyens du bord, qui sont immenses…

Le thon du jour en préparation.
Le thon du jour en préparation.

Une nuit calme, totalement étoilée et sans lune, l’idéal pour observer les astres, les satellites divers et variés et même quelques étoiles filantes toujours intéressantes à voir passer.

Pas une baleine, peu d’oiseaux à part un « moineau » au petit matin qui après avoir fait deux fois le tour d’Amuitz a préféré poursuivre sa route solitaire à plus de 40 milles de la première terre!

A.I.S chassé croisé entre cargos.

Des dauphins en revanche nous font toujours une visite, divers groupes allants d’un couple voir un solitaire a une bande d’une 50aine venus surfer sur la vague d’étrave.

Atelier réparation croks

GRECE.

L’approche de la Grèce s’est faite sans encombres, les cargos croisés ont tous respecté les distances de sécurité, comme nous le faisons également. L’A.I.S permet facilement de vérifier tout cela sans avoir à mettre en place de fastidieux calculs.

Fanfan et le pavillon Grec.

L’arrivée sur l’île de Paxos, dans une crique située tout au nord est un spectacle grandiose. Des dizaines de voiliers mouillés en tous sens, certains avec des bouts à terre, d’autres non, mais le tout dans une eau turquoise et tiède garantie…

C’est la crise, un paddle pour 4…

Amuitz parti de Aguadulce le 20 mai 2018 à mouillé son ancre par 3 mètres de fond de sable le Mercredi 13 juin 2018. Tout va bien à bord.

Premier mouillage en Grece pour Amuitz.

Ce jeudi matin nous nous sommes rapprochés du petit village de Lakka sur l’île de Paxos.

Paxos baie de Lakka.
Amuitz au mouillage de Lakka a Paxos en Grèce.

Fanfan fait des conserves de thon car nous n’arrivons à tout manger…

Conserves de thon
Conserves de thon
Conserves de thon

Quelques vues du mouillage et de l’île…

Au loin l’île de Corfou dans sa partie sud.

Amuitz au premier plan…

Des bougainvilliers qui poussent par tout et qui s’imposent…

Quand un Bougainvillier barre le passage d’entrée à une maison…
Des bougainvilliers en pagaille sur l’île…

Fanfan veut le même au Pays basque, ça va pas être facile.

Des bougainvilliers en pagaille sur l’île…
Typique, non ?

Le coin est vert… et le vert on connaît bien au Pays basque, il suffit d’arroser… 🙂

Pluies et vent au programme…

Après la pluie le beau temps…

Amuitz au mouillage… en Grèce.

Toujours dans le même secteur grec mais sur le continent, le port de Preveza ou nous avons cherché un chantier pour hiverner Amuitz.

Amuitz à Preveza, Grèce.

Cul à quai dans le port, une ancre au fond, cela devient habituel mais risqué quand le voisin qui s’en va, remonte ton ancre emmêlée et que tu n’es pas là pour remouiller… Finalement il n’y avait pas de vent et on s’en est bien tirés.

Autrement, le plein de gasoil c ‘est pas à la pompe mais un « pompiste » vient avec sa petite camionnette et voilà…

Pompiste.

Preveza c’est l’endroit pour faire son entrée officielle au Pays, même si la Grece est en Europe, c’est comme ça…

Preveza.
Opération préventive, moustiquaire…

Nous avons rencontré de drôles de coutumes, comme ces pavillons de courtoisie composés de petites culottes…

Un équipage entièrement féminin qui arbore des petites culottes en guise de pavillon de courtoisie…
Un équipage entièrement féminin qui arbore des petites culottes en guise de pavillon de courtoisie…

Nous avons été voir un peu du côté du continent, en repérage et pour changer des zones touristiques. On peut en trouver, ce qui nous rassure un peu…

A Igoumenitsa, pas de voiliers ni de plaisanciers, mais c’est bien mieux ainsi…

Amuitz a Igoumenitsa, port de commerce.

De bonnes défenses sont indispensables.

Amuitz a Igoumenitsa, port de commerce.
Igoumenitsa, port de commerce.
Igoumenitsa, port de commerce.
Igoumenitsa, port de commerce.

Notre voisin de quai…

Notre voisin de quai, le remorqueur…

Pas loin de là, une petite baie planquée avec quelques bateaux, le havre parfait loin de tout.

Petit mouillage tranquille loin de tout.
Amuitz au mouillage en Grèce.

Fin de journée le 22 juin 2018. La journée la plus longue de l’année…

Amuitz au mouillage en Grèce.

Fanfan s’est mise à la cuisine… du bon pain croustillant.

Le bon pain croustillant de Fanfan.

Corfou, île du nord de la mer Ionienne.

Fanfan, à Corfou.
Corfou, Grèce.

Nous poursuivons nos mouillages divers et variés.

Stephane et Fanfan attachent des cordages à terre.
Amuitz mouillé par l’avant et retenu par l’arrière.
Amuitz mouillé par l’avant et retenu par l’arrière.

Retour à Lakka sur l’île de Paxos avec Stéphane.

Toujours les mouillages avec amarres à terre…

Amuitz au mouillage de Paxos, Grèce.

Petite balade sur l’île.

Escale en ville à Preveza.

Escale en ville.

Quand le quai monte les bittes d’amarrage s’enfoncent…

Tout a une fin, et les vacances de Stéphane aussi… notre fiston est donc reparti, en taxi, bus, bateau, avion et voiture, rejoindre la Bretagne d’ou il était venu…

Nous revoici « seuls », l’occasion d’aller un dimanche, voir les rites locaux. Comme c’était en dehors des horaires d’ouverture, nous avons juste jeté un oeil rapide, sans prières…

du coup, la fureur du ciel ne s’est pas faite attendre et nous a envoyé aussi tôt,

de gros nuages noirs chargés de vent pour une mise en garde destinée aux mécréants…

Derrière Preveza un énorme golfe s’ouvre avec de nombreux mouillages, villages et le tout dans une tranquillité étonnante pour un mois de Juillet…

Vonitsa, Grèce. Vue depuis le château.
Vonitsa, Grèce.
Vonitsa, Grèce.
La copine de Fanfan.

De l’eau douce… et Amuitz à quai.

José se douche à grande eau…

A bord d’Amuitz nous sommes des partisans de culture locale. Fanfan ne manque jamais une vérification personnelle de la production autochtone…

Petite échoppe de vente d’Ouzo…

Le plus difficile c’est de se faire comprendre.

Après dégustation, c’est le choix…

Notre virée Méditerranéenne de 2018 est terminée. Amuitz a été mis au sec dans un chantier (voir la vidéo) ou il devrait passer l’hiver en douceur. Le printemps prochain sera l’occasion de découvrir d’autres coins de Grèce, il y en a beau coup…

Aout 2017 île Tristan et Douarnenez.

 

Petit tour à Treboul, Douarnenez et visite de l’île Tristan grâce à une marée basse et à la permission d’accéder à l’île gérée par le conservatoire du littoral. Une fois par mois tout au plus, on peut atteindre l’île à pied et se promener autour de ce haut lieu historique de la cité douarneniste. Cette année le festival du film de Douarnenez projetait un film, « Marée noire, colère rouge », de René Vautier. L’histoire tristement célèbre du naufrage et des suites de l’Amoco Cadix…

 

Copie de Bretagne Tourisme:

A quelques encablures de Douarnenez, l’île Tristan ressemble à un petit paradis secret, un confetti de terre émergeant des eaux du port. A la fois proche et lointaine, sereine et intrigante, l’île réserve de nombreuses surprises. Pour les découvrir, il faut retrouver Gilles, garde communal. Lui seul a les clés de ce havre enchanteur, propriété du Conservatoire du Littoral.

Pour rejoindre l’île Tristan, le rendez vous est donné sur le port de Tréboul. Un bateau électrique assure la liaison entre le continent et l’île. Gilles nous attend sur la digue, à l’entrée de l’ancienne sardinerie qui accueille aujourd’hui la salle d’expo du conservatoire du littoral et des agents du parc naturel marin d’Iroise. Et oui, la vaste façade entre mer et verdure abritait une des 34 conserveries qui ponctuaient le littoral. La maison de maîtres voisine était occupée par un usinier. Un site de travail plutôt étonnant !

L’activité sardinière a laissé place à des balades plus contemplatives. Gilles, qui vit ici depuis 30 ans, nous montre le chemin…et nous demande de respecter la nature. Les allées bordées de murs de pierre, de cyprès et d’ormes traversent une mosaïque de lieux et d’atmosphères, insoupçonnable du continent. Sur ce socle de granite, d’environ 7 ha, un verger a été implanté. 2 bœufs profitent de l’ombre des pommiers, poiriers et cognassiers. Au-dessus des flots, les landes d’ajoncs et de bruyères s’exposent aux embruns. Parfois, leur végétation est trouée pour mener à un blockhaus construit par les militaires allemands. Ces ouvertures rendues à la paix offrent de superbes points de vue sur la baie de Douarnenez ou sur le Menez-Hom.

Plus étonnant, ce jardin exotique ! Sur quelques mètres carrés, des plants ramenés de lointaines escales ont trouvé leur eden, bien abrité derrière de hauts murs où s’attardent quelques lézards. Crée en 1911, ce joyau botanique s’épanouit entre bambous, camélias, magnolias, myrtes du Chili, fuschias de Nouvelle-Zélande… L’histoire nous fait d’autres clins d’œil avec ce corps de garde du 19e s., remanié pour accueillir le gardien du phare, sa femme et ses 6 filles. Telles des princesses, elles disposaient d’une terrasse et de douves franchies par un pont-levis ! Au détour d’un muret ou d’un arbre majestueux, Gilles continue de distiller de croustillantes anecdotes.

Un secret demeure cependant bien gardé : un trésor aurait été caché par le Seigneur de la Fontenelle. Ce maître de guerre sanguinaire a utilisé l’île vers 1595 pour y installer ses hommes et fomenter ses pillages sur le littoral. Personne n’a retrouvé le butin accumulé. Le véritable trésor est peut-être le plaisir éprouvé en découvrant la sérénité et les beautés de l’île ! Il nous faut malgré tout quitter la magie de ces lieux ; la marée n’attend pas ! Au moment de partir, un courlis nous salue.

Texte : Annick André

Pérou et Bolivie 2009

 

Petite ballade au Pérou et en Bolivie en 2009 en compagnie de Benat et Marie Claude du voilier Lasai.

Quelques photos en vrac, entre le Pérou et la Bolivie.

Les instruments à vent des Incas.

La Paz.

Cusco.

Seuls au Machupichu…

Le chemin de l’Inca.

On tamponne les passeports…

On passe en Bolivie.

Train de luxe.

Lac Titicaca.

 

La nuit il fait froid sur le lac Titicaca.

Tour en 4×4 lacs et Salar Uyuni.

4910 mètres au dessus de notre bateau…

Hôtel construit en blocs de sel…

Le désert de sel de Uyuni.

Ville de Sucre.

Potosi.

Affichage des résultats d’examens scolaires.

 

Météo difficile entre Vanuatu et Nouvelle Calédonie.

 

Dans ce coin du Pacifique sud, il n’est pas rare qu’un fort coup de vent vous surprenne entre les îles des Fidji et la Nouvelle Calédonie.

Parfois ces ondes puissantes échappent aux prévisions météo, d’autre fois elles sont annoncées, comme le montre ce bulletin météo

capté en mer à bord d’Amuitz…

Caraïbes: San Blas taxes de mouillage prohibitives…

Aout 2015.

Une des escales les plus authentiques qui existe autour du monde se trouve dans la partie ouest de la mer des Caraïbes, dans les îles des San Blas ou Kunayala comme le nomment les indiens autochtones Kuna.

Ile des San Blas. Prise du haut du mat d'Amuitz.
Ile des San Blas. Prise du haut du mat d’Amuitz.

Faisant partie de l’état du Panama, le séjour dans les eaux de la « Comarca autonoma de Kuna Yala » se faisaient sans trop de soucis en payant une taxe symbolique de quelques 20 dollars dans l’année plus parfois des taxes locales de 10 dollars/mois dans certaines iles.

Le « Congreso General », sorte de gouvernement autonome des Kuna vient de voter très officiellement ce mois-ci, toute une batterie de mesures basées sur diverses taxes dont certaines concernent les voiliers qui passent ou séjournent dans les eaux des San Blas.

La principale mesure contraignante concerne la mise en place d’une taxe de 5 dollars par pied carré et par mois, pour tout bateau séjournant dans n’importe quel endroit de la comarca…

Taxes mouillage San Blas.
Taxes mouillage San Blas.

A été décidé en même temps que toutes les îles pourront taxer à hauteur de 10 dollars le droit de mouillage. S’ajoute à cela les 100 dollars de droits d’entrée au Panama.

Du coup le séjour au Panama, plus exactement dans les San blas les 7 mois d’une saison d’alizés coutera bombon…

Pour mémoire, lors que nous y étions entre 2008 et 2010 nous avons payé en tout moins de 80 dollars pour l’année.

Petit détail, le charter, le kite et la plongée avec bouteilles sont toujours interdits aux San Blas…

Les bons coins ou l’on reste tranquilles loin de tout se font de plus en plus rares et le vagabond globe flotteur devra disposer de plus en plus de revenus.

José Arocena.

Vénézuéla île de la Tortuga.

 

Kite et plongée à la Tortuga.

Détails techniques pour accès à la Tortuga.

L’île des flibustiers, le trésor caché du capitaine Flint, les récifs, les cartes qui ne correspondent pas avec le point GPS encore aujourd’hui (…) la Tortuga nous a accueilli durant une dizaine de jours. On vous rassure, le trésor reste toujours à découvrir…

Fanfan amuitz Venezuela ile de la Tortuga
Fanfan amuitz Venezuela ile de la Tortuga

En faisant route de La Blanquilla vers La Tortuga en compagnie de « Aquilon » nous avons été suivis à de nombreuses reprises par des dauphins.

sous spi Venezuela ile de la Tortuga
sous spi Venezuela ile de la Tortuga
Dauphins Venezuela ile de la Tortuga
Dauphins Venezuela ile de la Tortuga

La Tortuga est une petite île d’une dizaine de milles avec un lagon sous le vent et des mouillages au vent ! Peu de fonds, pour ainsi dire pas d’habitants permanents, quelques pêcheurs et une piste en terre pour recevoir la visite des gens aisés de Puerto Lacruz et de Caracas.

Fanfan piste avion Venezuela ile de la Tortuga
Fanfan piste avion Venezuela ile de la Tortuga

Ces derniers logent dans des cases en bois, un maximum d’une vingtaine de personnes durant les périodes de pointe en fin de semaine ou durant le carnaval.

Pecheur raies Venezuela ile de la Tortuga
Pecheur raies Venezuela ile de la Tortuga

Le mouillage est calme, un peu rouleur mais venté durant une grande partie de notre séjour. Particularité, la venue d’une flottille de vedettes de luxe durant le week-end du carnaval. Pas de soucis avec eux, ils ne se mêlent pas aux voiliers et restent entre eux bien au chaud !

Amuitz mouillage Venezuela ile de la Tortuga
Amuitz mouillage Venezuela ile de la Tortuga

Nous avons trouvé sur le bord de la plage magnifique, un tas d’ordures qui n’est jamais ramassé.

Rammasage ordures Venezuela ile de la Tortuga
Ramassage ordures Venezuela ile de la Tortuga
Poubelles Venezuela ile de la Tortuga
Poubelles Venezuela ile de la Tortuga.

un paquet de cigarettes venant de Suisse etc. Nous avons demandé aux gardes côtes si on pouvait faire disparaître les immondices en les brûlant. Refusé ! Le tas reste là.

La Tortuga vue du haut du mât…

Vue de haut passe Venezuela ile de la Tortuga
Vue de haut passe Venezuela ile de la Tortuga
Venezuela ile de la Tortuga
Venezuela ile de la Tortuga récif à l’entrée.

Panama, escale technique et marina.

 

Une marina au coeur de la nature, un chantier de carénage et de mise au sec avec stockage, une voilerie, mécanique, restaurant, chambres climatisées… Panamarina passe à la vitesse supérieure.

Depuis une quinzaine d’années, Panamarina est le havre pour nombre de voiliers qui font escale à Panama, sur la côte caraïbe entre les ïles des Sanblas et le canal de Panama à Colon.

IMG_20140518_101510

Idéalement situé et protégé, ce « spot » que nous avions déjà présenté précédemment, avec une mode d’emploi pour entrer dans la marina
Voir article, ce spot vient de renforcer son offre, répondant à une demande chaque jour plus pressante.

Désormais en plus de la marina, un chantier de mise au sec moderne est en place et opérationnel. Une cinquantaine de voiliers peuvent être mis à terre pour un carénage ou pour un stockage durant la saison des pluies.

Une remorque hydraulique très bien pensée et mise au point, permet la mise au sec des voiliers sans aucun souci. Des monocoques jusqu’à 2m de tirant d’eau et des catamarans jusqu’à une douzaine de tonnes. de quoi contenter une grande partie de la demande classique.

Un magasin d’accastillage permettant l’achat surplace du matériel nécessaire et à bon prix pour les carénages est en cours de constitution. La voilerie tenue par Alain est aussi en pleine activité. De plus ceux qui souhaitent passer quelques jours dans un bungalow climatisé le temps du carénage pour bien se reposer la nuit, trouveront surplace une offre intéressante, en plus du bar restaurant.

En clair, Panamarina propose désormais une offre complète au plaisancier de passage, excellente initiative…

Pour contacter la marina:

panamarina1@yahoo.com

Le nord de la Norvège sur Fleur de lampaul.

DSC01696petit

Comme chaque année depuis quelque temps, le voilier Fleur de lampaul passe une partie de l’hiver dans le nord de la Norvège ou il accueille des skieurs de randonnée qui peuvent  s’adonner à leur sport favori.

Au début du printemps, le Fleur de Lampaul rentre vers ses bases de Saint Vaast la hougue en Normandie.

En chemin, nous avons eu l’occasion de découvrir notamment les superbes paysages et zones des navigation des Lofoten.

.IMGA0227petit

Cap sizun, escale en Bretagne.

 

Début d’été agréable en Bretagne, dans ce coin proche du raz de Sein, entre Audierne et son port de pêche spécialisé dans le bar de ligne et la baie de Douarnenez, de l’autre côté du raz et des courants exigeants.

Une escale agréable et quelques photos finistériennes.

Penang, l’île chinoise du détroit de Malacca.

 

Située dans le nord est du détroit de Malacca en Malaisie, la vieille ville chinoise de Georges Town sur l’île de Penang vaut le détour historique.

P1190198

Ancienne possession de la compagnie des indes britannique, elle était la plaque tournante du trafic d’opium. Les anglais s’étaient spécialisés dans le trafic d’opium, ils approvisionnaient la Chine voisine malgré l’interdiction officielle… De cette manière, les navires « pirates » de la couronne très britannique sont parvenus à équilibrer la balance des paiements en barres d’argent, seule monnaie alors admise par les chinois pour le paiement du thé et de la soie.

Aujourd’hui il ne reste plus grand chose de cette époque, sauf bien entendu, le quartier chinois et les chinois, descendants des commerçants de l’époque bénie pour eux, du trafic d’Opium. L’opium qui venait par ailleurs, du sud de l’Inde.

Amuitz en Thailande.

 

Pour répondre à la demande générale, quelques photos de notre ballade en Thailande.

Amuitz à Phuket

 

Petite escale à Phuket pour effectuer les procédures d’entrée au Pays et préparer le bateau pour la venue de la famille et amis dans quelques jours.

L’occasion de faire un tour sur Phuket ville en bus local, quelques photos dépaysantes parfois dans un environnement sympathique toujours. Dans le bus avec des Birmans, les immigrés des Thaïlandais.

Bus avec Birmans.
Bus avec Birmans.

Xipirons, calmars séchés, ils adorent…

Calmars séchés.
Calmars séchés.

Poissons séchés.

Joliment découpés
Joliment découpés

Rue de Phuket, quartier du marché.

IMG_20140212_101915

Enfant dans la rue de Phuket.

enfant dans la rue
enfant dans la rue

Fraises de Plougastel ??? Non, elles n’ont aucun goût.

Fraises sans goût.
Fraises sans goût.

Les nouvelles sont bonnes?

IMG_20140212_103944

Riz au jasmin pour ce soir à bord.

Riz au jasmin.
Riz au jasmin.

Un temple par-ci…

Temple
Temple

Un rebobinage dans la rue en direct, par là.

Travail de précision dans la rue.
Travail de précision dans la rue.

Croisière en Thaïlande

 

Petite escapade d’un mois en Thaïlande pour Amuitz après l’opération carénage rondement menée.

IMGA0318

Des navigations courtes à la journée. Il faut dire que naviguer de nuit dans le secteur entre Langkawi (Malaisie) et Phuket (Thaïlande) relève presque de l’imprudence tant les lignes, filets et autres apparaux de pêche sont nombreux et mal signalés.

P1180423

Du coup on part au lever du jour pour terminer la navigation en début d’après midi et profiter un peu du mouillage, ce qui est l’essentiel, ne l’oublions jamais…

Nous avons échappé aux eaux « vertes », devenus progressivement bleues et coralliennes, au fur et à mesure que l’on s’éloigne du continent, comme toujours.

amuitz eaux claires thailande

Un point négatif à signaler pour l’île de Phi Phi et ses dizaines et dizaines de speed boats qui sillonnent en tout sens à fond de train, un plan d’eau devenu dangereux. A éviter.

IMG_20140206_172053

Des petits restaus de poisson, vu qu’on ne pêche rien par ici…
IMG_20140206_174210

IMG_20140206_164453

La croisière ne fait que commencer.
Tout va bien à bord.

Amuitz en chantier en Thailande.

.

C’est fait, Amuitz est au coeur de la Thailande du sud, dans une région musulmane au fond d’une rivière ou pour y arriver, nous nous sommes échoués dans la vase à deux reprises, tout doucement…

P1170825

Cela étant dit, il n’y à pas d’indications fiables, ni de cartes maritimes, seulement des tuyaux d’autres marins ayant déjà fait le parcours.

Intéressant. Un véritable chantier naval de pêcheurs, chantier dédié essentiellement au bois, la réparation et parfois même la construction d’unités de plus de 25 mètres de long.

P1170835

Le jour convenu, nous sommes arrivés avec la marée montante au fond de la rivière dans la province de Satun.

IMGA0078

IMGA0103

IMGA0095

Les ouvriers, pléthore, du chantier s’occupaient à mettre en place le chariot qui devait nous sortir de l’eau sur des rails, comme pour les bateaux de pêche, l’idéal. Deux plongeurs se sont assurés que les coques reposaient bien sur les sacs de sable disposés au quart de poil sur la structure, nous leurs avions envoyé les côtes du bateau par internet quelques temps avant.

P1170893

Nous sommes donc au sec, dans la poussière d’un chantier et tout le monde s’active autour de nous. Ponçage, mécanique, peintures, et autres mille trucs habituels aux grands carénages.

Nous pensons rester deux semaines sur place et repartir juste avant le nouvel an chinois, car tout s’arrête…

Tout va bien à bord.

Ce n’est pas tous les jours que l’on dispose lors d’un carénage, d’une équipe technique digne de ce nom et des conditions de travail intéressantes.

P1180223

En une semaine nous avons effectué:

-Sortie du bateau le 15 janvier en Thailande.
-Nettoyage de la coque en haute pression.
-A l’aide de deux et trois ouvriers:
-Ponçage de la surépaisseur d’antifouling à la flottaison, sous les jupes etc…
-Gros chantier de remplacement des CP dans les coffres avant. découpe des CP jusqu’au polyester, la partie haute du bois était affaiblie car le CP n’avait pas été bien imprégné et pas recouvert de polyester sur toute la longueur.
-Remplacement de tout ce qui n’était pas parfait, ajustement, saturation epoxy, stratification des deux faces, ajustement, pose avec joints congés, stratification sur place intérieur et extérieur, peinture epoxy bi composantes. -Une semaine de boulot réalisé de main de maître par un thaï qui s’y connaît parfaitement et bosse dur.

P1180245

-Ponçage des quilles, contrôle et renforcement préventif des cuves à eau.
-Décollage des autocollants de coque au pistolet thermique.
-Ponçage des coques à l’eau et papier grain de 1000, le gelcoat à retrouvé son brillant d’antan, en attendant le polish.
-Démontage des deux safrans, remplacement des 4 bagues auto alignantes JP3 et du safran tribord qui avait un choc. (Safran neuf)

P1180177

-Démontage et vérification des deux secteurs de barre et des rotules de direction (datant de 2011 elles sont OK).
-Démontage et remplacement des roulements à billes des pièces de liaison de direction (elles étaient fatiguées).
-Démontage du moteur du guindeau pour nettoyage, vérification de la corrosion externe, traitement 2 couches époxy.
-Installation d’une pompe d’amorçage diésel dans le compartiment moteur.

P1180239

La première semaine se termine demain, la suite au prochain numéro.

 

IMGA0113

Et oui tout à une fin, même les bonnes choses…

Deux semaines de boulot ininterrompu, avec depuis le départ des ouvriers qui nous aidé à mener à bien un carénage que nous estimons excellent.

IMGA0130

Pour ne pas vous ennuyer avec la technique, je le ferai à une autre occasion, voici quelques photos du chantier, de Amuitz mais aussi des bateaux de pêche qui sont la très grande majorité.

IMGA0123

IMGA0115

IMGA0111

IMGA0110

Amuitz à Langkawi Malaisie

amuitz_carte_voyage

Cette fois-ci, on va ralentir un peu la marche, car comme le dit « Gégé » de Galdu, « à cette allure on peut faire deux tours du monde par an »…

P1170286
Amuitz en Malaisie à Langkawi.

 

Il faut bien reconnaître que notre marque de fabrique était plutôt axée vers la lenteur, les longues escales qui duraient, les années qui passaient doucement au gré des mouillages, des mers, des océans, des hémisphères et des douceurs de la vie en escale.

Sans-titre-7

L’année 2013 aura été celle d’une accélération assez sensible vu que nous venons de nous déplacer de 5000 milles en un peu plus d’un mois, dérogeant à nos habitudes traditionnelles des escales citées plus haut.

Dans le détroit de Malacca
Dans le détroit de Malacca

Amuitz est donc depuis la mi août en Malaisie, plus exactement à Langkawi dans la partie proche de la frontière avec la Thailande.

La partie Batam (Indonésie) jusqu’à Langkawi a été envoyée d’une traité, comme l’a été la partie Noumea Bali et Bali Batam. Deux escales courtes, pour ne pas perdre le rythme, et nous voici au terme de ce que nous avions prévu pour cette saison.

Ca passe près à Malacca.
Ca passe près à Malacca.

Langkawi semble être un chouette coin, la baie de la « capitale  » est une petite merveille pour qui conque vient de Nouméa. 2 milles de large et autant de profondeur avec 5 mètres de fond de vase et sable et de la place pour mouiller… par tout, par tout, par tout… 30 bateaux occupent partiellement ce spot.

Un plaisir incommensurable aux antipodes de la Nouvelles Calédonie, de Nouméa, devrais-je dire.

P1170141

Pour y arriver il faut cependant, passer par Singapoure et ses centaines de cargos en tout genre, mouillés, en mouvement, dans tous les sens, dans le rail de séparation de trafic mais aussi aux abords. Un grand moment pour ceux qui comme moi, sont amateurs de cargos. L’AIS a fonctionné, chauffé, calculé, de quoi passer parfois un peu près, mais toujours sans toucher. Ce qui n’est pas le cas pour tout le monde… (voir video)..

Nous on a évité de se frotter de trop près…

Sans-titre-2
Devant Singapour

Sans-titre-1

Tout va bien à bord.

José et Fanfan.