Le chalutier Cintharth s’échoue à Ciboure.

Cinthart échoué à Ciboure
Cinthart échoué à Ciboure

Le chalutier pélagique de Saint Nazaire « Cintharth » qui rentrait de pêche au port basque de Saint Jean de Luz a raté l’entrée des passes mercredi matin 4 mars 2015 et s’est échoué sur le côté tribord des passes à Ciboure.

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Les 6 membres d’équipage ont été hélitreuillés et sont sains et saufs, ont indiqué les autorités surplace.

Il semblerait qu’une panne de barre soit à l’origine de l’accident. Deux remorqueurs, une unité de la marine nationale et le remorqueur portuaire de Bayonne se sont déplacés pour tenter de remettre à flot le chalutier pendant l’étale de marée haute, sans succès. Le Cintharth a été poussé par les vagues encore plus en avant sur la petite plage de Ciboure.

 

Une fuite de carburant a été constatée surplace. Les avis divergent quant aux chances de renflouer le bateau de pêche, l’option de la perte totale pourrait être retenue par les experts. Dans ce cas, un découpage surplace pourrait être envisagé.

L’accès au port de Saint Jean de Luz n’est pas entravé par la présence du chalutier.

J.A

Naufrage de la vedette SNSM à la Réunion.

On retranscrit l’article publié par la SNSM St Pierre 974 concernant le naufrage de la vedette 213 fraîchement mise en service.

C’est un article que j’aurais aimé n’avoir jamais à écrire, malheureusement, les circonstances en ont décidé autrement.

Vers 10h lundi matin, la SNS 213 Cdt Rivière, auréolée de sa bénédiction 48h plus tôt, a appareillé avec sept membres d’équipage pour un remorquage de barque abandonnée et à la dérive au large de Saint-Louis. La mer était houleuse (2m/2,5m) et agitée au vent.

 

Durant la route, un des deux moteurs s’est arrêté (pourquoi, comment, les expertises le diront plus tard). L’équipage a néanmoins poursuivi sa mission, pris en remorque la barque et entamé le trajet retour sur un moteur.

Arrivés devant l’entrée du port, alors qu’ils avaient raccourci la remorque et qu’ils étaient entrants dans l’alignement, le 2e moteur s’est arrêté. Aussitôt, la remorque a été coupée et l’ancre mise a l’eau, les équipements de sauvetage vérifiés (gilets) et l’annexe préparée pour sa mise à l’eau.

Le mécanicien est descendu dans la cale pour essayer de relancer les machines tandis que le patron barreur tentait aussi de relancer depuis les commandes de pilotage. Mais la houle et le vent ont rapidement entrainé la SNS 213, devenue non manœuvrable, dans les rouleaux de la vague de la jetée. Une série plus grosse que les autres est arrivée et là, l’équipage a compris que la situation était désespérée.

« Un mur d’eau plus haut que le bateau est arrivé sur nous », raconte un des équipiers. La patron a eu juste le temps de lancer un mayday sur la VHF, avant qu’une première grosse vague ne retourne l’embarcation. Certains ont été éjectés du pont, d’autres ont réussi à se cramponner, le mécanicien dans la cale a vu l’eau s’engouffrer partout. Ceux qui était tombés à l’eau ont réussi à remonter à la surface, mais une 2e vague est venue frapper les naufragés et l’embarcation, la retournant de nouveau, la précipitant sur les rochers, et submergeant les naufragés.

 

Les membres d’équipage qui avaient réussi à rester sur l’embarcation remise d’aplomb par la vague, quoique blessés et sonnés, ont immédiatement ga

 

rdé leurs réflexes d’entraînement et observé tant bien que mal un visuel/marquage sur les trois équipiers à l’eau (qui étaient proches de la noyade, pris dans les rouleaux).

À terre, d’autres équipiers témoins du naufrage ont appareillé avec la SNS 247 Cdt Peverelly pour tenter d’aller secourir leurs collègues, mais impossible de s’approcher trop près de la zone au risque de voir la Peverelly subir le même sort. Fort heureusement, un plaisancier s’est élancé avec son zodiac et a pu atteindre et récupérer les trois sauveteurs (un grand merci à lui).

Les autres ont réussi à débarquer au milieu des rochers alors que la SNS 213 se faisait méchamment drosser. Finalement, tous nos sauveteurs bénévoles sont sains et saufs, plus ou moins contusionnés, recousus et choqués.

Grâce à leur présence d’esprit pour gérer la situation, acquise après des années d’entraînement et de sauvetage, grâce aussi à leur cohésion, et avec l’aide du plaisancier qui a porté secours, ils en sont sortis vivants.

À terre, une chaîne de solidarité s’est mise en place pour sortir la SNS 213 de sa mauvaise posture et elle a été remontée par les engins des sociétés Incana et Fontaine Service, pour être déposée à quai en début de soirée. Mais après plusieurs heures dans la houle et sur les rochers, elle est dans un sale état.

Toute la station est sous le choc, on a tous du mal à réaliser ce qui est arrivé, juste après cette magnifique cérémonie de bénédiction. Nous disons un grand merci à tous pour le soutien apporté dans ce moment difficile, et surtout, on est heureux que l’équipage soit sain et sauf.

Valérie

 

Carlotta.

Rencontrés en Avril 2014 à Langkawi alors qu’ils partaient pour la Thailande, le sympathique couple d’Italiens Michel et Valentina à bord de Carlotta, un Arpège qui a fait le grand tour depuis l’Europe jusqu’en Asie en passant par l’Atlantique, les îles des Caraïbes, le canal de Panama, la Polynésie, le Pacifique, l’Indien, et l’Asie. Rien que cela…

Carlotta est un joli Arpège qui fait bien petit à côté des gros voiliers qui forment désormais le gros de la flotte des plaisanciers.

Carlotta
Carlotta
Carlotta
Carlotta
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Evacuation médicale au large d’Ouessant.

13/07/2014
Le 13 juillet 2014 vers 07h50, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de Corsen est alerté par le paquebot
Independance of seas qu’un de ses passagers souffre de sérieuses douleurs abdominales. Il s’agit d’un jeune britannique âgé d’une quinzaine d’années.
Le paquebot se situe à la sortie du rail d’Ouessant en route vers Gibraltar. Le CROSS lui ordonne de faire une route au sud à vitesse réduite pour ne pas s’éloigner des côtes bretonnes.

Après une conférence téléphonique entre le centre de consultation médicale maritime (CCMM) de Toulouse, le CROSS Corsen et le médecin du navire, l’évacuation médicale du malade est préconisée.

Aussitôt le CROSS Corsen déclenche l’hélicoptère de la marine nationale Caïman, de la base d’aéronautique navale de Lanvéoc.

L’hélicoptère décolle à 08h55 de l’aéroport de Quimper où il achève une précédente mission d’évacuation médicale d’un adulte à Ouessant au profit du SAMU 29. Il se dirige vers sa base pour recompléter le lot médical de l’équipe du service de santé des armées (SSA) déjà présente à bord et reconditionner l’appareil avant de rallier le paquebot. Paré à 10h15, il redécolle.

Il arrive sur zone vers 10h40 et commence les opérations de treuillage de l’adolescent, de sa mère et de sa grand-mère. L’hélicoptère quitte la zone à 11h40 pour se diriger vers l’Hôpital de la Cavale Blanche à Brest où le patient est pris en charge à 12h00.

Infos Premar Brest.

Cap sizun, escale en Bretagne.

 

Début d’été agréable en Bretagne, dans ce coin proche du raz de Sein, entre Audierne et son port de pêche spécialisé dans le bar de ligne et la baie de Douarnenez, de l’autre côté du raz et des courants exigeants.

Une escale agréable et quelques photos finistériennes.

Un chalutier d’Arcachon s’échoue sur la plage.

Le 26 juin, au petit matin, le chalutier de 14 m, Sans Spé II, immatriculé à Arcachon, s’échoue sur à côté de la pointe de ferret, côté Océan.

 

Photo Marine Nationale.
Photo Marine Nationale.

Un bout s’est pris dans l’hélice du chalutier qui a dérivé jusqu’à la côte. Les quatre membres d’équipages sont sains et sauf et le chalutier n’est pas endommagé.

Vers 06h30, le Sans-Spé II alerte le sémaphore du Cap Ferret qui prévient le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage.

Photo Marine Nationale
Photo Marine Nationale

Hier, vers 17h30 le chalutier P’tit Simon a déchéchoué le chalutier Sans SPé II. Le P’tit Simon a pris en remorque le Sans Spé II. Par mesure de sécurité, la vedette de la SNSM a accompagné le convoi jusqu’au port d’Arcachon. Les deux navires ont atteint le port d’Arcachon vers 22h00.

Amuitz avec MoraMora et Chenapan

Amuitz toujours à Langkawi en attendant de repartir pour la Thaïlande dans quelques jours.

Langkawi malaisie
Langkawi malaisie

Nous avons retrouvé le voilier « MoraMora » et Yves avec qui nous avons partagé des moments touristiques en grimpant jusqu’aux six bassins naturels avant l’arrivée des touristes.

Yves Lopinet "Mora Mora"
Yves Lopinet « Mora Mora »
Langkawi Malaisie Fanfan et José
Langkawi Malaisie Fanfan et José

Une bonne occasion pour voir de haut la mer et les mouillages de Langkawi.

Nous avons également rencontré le voilier « Chenapan » avec Mary et Claude qui écument les mouillages de la région depuis quelques saisons.

Chenapan et Amuitz
Chenapan et Amuitz

Amuitz va changer de zone de navigation prochainement…
D’ici là, si pas de nouvelles: bonnes nouvelles.

Penang, l’île chinoise du détroit de Malacca.

 

Située dans le nord est du détroit de Malacca en Malaisie, la vieille ville chinoise de Georges Town sur l’île de Penang vaut le détour historique.

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Ancienne possession de la compagnie des indes britannique, elle était la plaque tournante du trafic d’opium. Les anglais s’étaient spécialisés dans le trafic d’opium, ils approvisionnaient la Chine voisine malgré l’interdiction officielle… De cette manière, les navires « pirates » de la couronne très britannique sont parvenus à équilibrer la balance des paiements en barres d’argent, seule monnaie alors admise par les chinois pour le paiement du thé et de la soie.

Aujourd’hui il ne reste plus grand chose de cette époque, sauf bien entendu, le quartier chinois et les chinois, descendants des commerçants de l’époque bénie pour eux, du trafic d’Opium. L’opium qui venait par ailleurs, du sud de l’Inde.

Amuitz en Thailande.

 

Pour répondre à la demande générale, quelques photos de notre ballade en Thailande.

Amuitz à Phuket

 

Petite escale à Phuket pour effectuer les procédures d’entrée au Pays et préparer le bateau pour la venue de la famille et amis dans quelques jours.

L’occasion de faire un tour sur Phuket ville en bus local, quelques photos dépaysantes parfois dans un environnement sympathique toujours. Dans le bus avec des Birmans, les immigrés des Thaïlandais.

Bus avec Birmans.
Bus avec Birmans.

Xipirons, calmars séchés, ils adorent…

Calmars séchés.
Calmars séchés.

Poissons séchés.

Joliment découpés
Joliment découpés

Rue de Phuket, quartier du marché.

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Enfant dans la rue de Phuket.

enfant dans la rue
enfant dans la rue

Fraises de Plougastel ??? Non, elles n’ont aucun goût.

Fraises sans goût.
Fraises sans goût.

Les nouvelles sont bonnes?

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Riz au jasmin pour ce soir à bord.

Riz au jasmin.
Riz au jasmin.

Un temple par-ci…

Temple
Temple

Un rebobinage dans la rue en direct, par là.

Travail de précision dans la rue.
Travail de précision dans la rue.

Croisière en Thaïlande

 

Petite escapade d’un mois en Thaïlande pour Amuitz après l’opération carénage rondement menée.

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Des navigations courtes à la journée. Il faut dire que naviguer de nuit dans le secteur entre Langkawi (Malaisie) et Phuket (Thaïlande) relève presque de l’imprudence tant les lignes, filets et autres apparaux de pêche sont nombreux et mal signalés.

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Du coup on part au lever du jour pour terminer la navigation en début d’après midi et profiter un peu du mouillage, ce qui est l’essentiel, ne l’oublions jamais…

Nous avons échappé aux eaux « vertes », devenus progressivement bleues et coralliennes, au fur et à mesure que l’on s’éloigne du continent, comme toujours.

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Un point négatif à signaler pour l’île de Phi Phi et ses dizaines et dizaines de speed boats qui sillonnent en tout sens à fond de train, un plan d’eau devenu dangereux. A éviter.

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Des petits restaus de poisson, vu qu’on ne pêche rien par ici…
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La croisière ne fait que commencer.
Tout va bien à bord.

Amuitz en chantier en Thailande.

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C’est fait, Amuitz est au coeur de la Thailande du sud, dans une région musulmane au fond d’une rivière ou pour y arriver, nous nous sommes échoués dans la vase à deux reprises, tout doucement…

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Cela étant dit, il n’y à pas d’indications fiables, ni de cartes maritimes, seulement des tuyaux d’autres marins ayant déjà fait le parcours.

Intéressant. Un véritable chantier naval de pêcheurs, chantier dédié essentiellement au bois, la réparation et parfois même la construction d’unités de plus de 25 mètres de long.

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Le jour convenu, nous sommes arrivés avec la marée montante au fond de la rivière dans la province de Satun.

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Les ouvriers, pléthore, du chantier s’occupaient à mettre en place le chariot qui devait nous sortir de l’eau sur des rails, comme pour les bateaux de pêche, l’idéal. Deux plongeurs se sont assurés que les coques reposaient bien sur les sacs de sable disposés au quart de poil sur la structure, nous leurs avions envoyé les côtes du bateau par internet quelques temps avant.

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Nous sommes donc au sec, dans la poussière d’un chantier et tout le monde s’active autour de nous. Ponçage, mécanique, peintures, et autres mille trucs habituels aux grands carénages.

Nous pensons rester deux semaines sur place et repartir juste avant le nouvel an chinois, car tout s’arrête…

Tout va bien à bord.

Ce n’est pas tous les jours que l’on dispose lors d’un carénage, d’une équipe technique digne de ce nom et des conditions de travail intéressantes.

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En une semaine nous avons effectué:

-Sortie du bateau le 15 janvier en Thailande.
-Nettoyage de la coque en haute pression.
-A l’aide de deux et trois ouvriers:
-Ponçage de la surépaisseur d’antifouling à la flottaison, sous les jupes etc…
-Gros chantier de remplacement des CP dans les coffres avant. découpe des CP jusqu’au polyester, la partie haute du bois était affaiblie car le CP n’avait pas été bien imprégné et pas recouvert de polyester sur toute la longueur.
-Remplacement de tout ce qui n’était pas parfait, ajustement, saturation epoxy, stratification des deux faces, ajustement, pose avec joints congés, stratification sur place intérieur et extérieur, peinture epoxy bi composantes. -Une semaine de boulot réalisé de main de maître par un thaï qui s’y connaît parfaitement et bosse dur.

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-Ponçage des quilles, contrôle et renforcement préventif des cuves à eau.
-Décollage des autocollants de coque au pistolet thermique.
-Ponçage des coques à l’eau et papier grain de 1000, le gelcoat à retrouvé son brillant d’antan, en attendant le polish.
-Démontage des deux safrans, remplacement des 4 bagues auto alignantes JP3 et du safran tribord qui avait un choc. (Safran neuf)

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-Démontage et vérification des deux secteurs de barre et des rotules de direction (datant de 2011 elles sont OK).
-Démontage et remplacement des roulements à billes des pièces de liaison de direction (elles étaient fatiguées).
-Démontage du moteur du guindeau pour nettoyage, vérification de la corrosion externe, traitement 2 couches époxy.
-Installation d’une pompe d’amorçage diésel dans le compartiment moteur.

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La première semaine se termine demain, la suite au prochain numéro.

 

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Et oui tout à une fin, même les bonnes choses…

Deux semaines de boulot ininterrompu, avec depuis le départ des ouvriers qui nous aidé à mener à bien un carénage que nous estimons excellent.

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Pour ne pas vous ennuyer avec la technique, je le ferai à une autre occasion, voici quelques photos du chantier, de Amuitz mais aussi des bateaux de pêche qui sont la très grande majorité.

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