Colombia, puerto Bolivar.

Puerto Bolivar. 12°15N 071°57W.

Puerto Bolivar.
Puerto Bolivar.

Situé dans une immense baie, Puerto Bolivar est un port privé charbonnier. Comme nous étions sans moteur et sans vent permettant de progresser vers l’ouest, nous avons obtenu l’autorisation de mouiller à l’intérieur de l’enceinte du port le temps que les vents tournent à l’est. Nous sommes entrés à la remorque de New Life.

Remorqué par New Life.
Remorqué par New Life.

L’autorisation était assortie d’une interdiction d’aller à terre, ce qui était compréhensible vu que nous étions au beau milieu d’un port de commerce en pleine activité. Nous sommes restés une semaine, c’est long une semaine sans mettre pied à terre surtout pour Marvin et ses 5 ans ! Les garde côtes étaient là pour s’assurer que nous respections bien les consignes du directeur du port.

Contrôle des douanes.
Contrôle des douanes.

Du coup nous avons assisté au chargement d’un certain nombre de cargos de 60.000 à 200.000 tonnes, chargements ultra rapides vu que les 200000 tonnes a été chargé en moins de 36 heures entre le moment de son arrivée et de son départ. 3 remorqueurs
portuaires pratiquement neufs sont à poste ainsi qu’un service de pilotage, de lamanage et de plongée sous-marine.

Les charbons de Colombie.
Les charbons de Colombie.

Un dispositif de wagons emmène le charbon sur le port, d’énormes grues à godets chargent des tapis roulants qui serpentent et finissent dans les cales des cargos. Un autre petit quai permet de recevoir un bateau en attente et un second à l’intérieur qui vient livrer du matériel, des conteneurs et autres engins destinés à la mine de charbon.

200.000 tonnes de charbon.
200.000 tonnes de charbon.

Les cartes météo ont été fidèles à la réalité, la tempête tropicale qui est devenue le cyclone « Noël » a provoqué des vents contraires venant d’ouest, remontant de Panama jusqu’à nous.

Pour passer le temps nous avons décidé de sortir faire un tour en annexe, on n’avait pas le droit d’aller à terre mais rien ne nous interdisait d’aller en annexe… Avec Fanfan et Marvin nous avons été pêcher un peu à la traîne.

Pêche à la traîne en annexe.
Pêche à la traîne en annexe.

Une première « touche » a cassé notre ligne et provoqué une belle entaille dans le doit de Fanfan, la seconde ligne mise en service a permis de ramener un superbe Barracuda que Marvin à ferré sans blêmir,

Marvin pêcheur.
Marvin pêcheur.
Et un barracuda...
Et un barracuda…

il faut dire que la bête était un peu plus grande que lui.

Pas rassuré le Marvin de New Life.
Pas rassuré le Marvin de New Life.

Pour ne pas se laisser aller nous avons mangé et bu, du bon pain frais sorti du four et du poisson.